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Collection Récits et chroniques
Mon combat dans le couloir de la mort
Charles D. Flores

Dans le couloir de la mort d’une prison du Texas, un homme clame son innocence depuis 1999. Après trois mois d’un procès exclusivement construit à charge par un procureur WASP (white anglo-saxon protestant) avide d’être réélu sur son intransigeance face au crime, Charles Don Flores, un hispano-américain de 29 ans, accusé d’avoir tué à Farmers Branch, une femme blanche de 64 ans, pour la voler, est condamné à la peine capitale. Commence alors une longue descente aux enfers et, au travers d’un cheminement intérieur alliant révolte et espérance, un témoignage permanent par tous les moyens de communication possibles sur la dégradation de l’humain au quotidien.
Dans les couloirs de la mort des pénitenciers américains, dans 34 États sur 50, on trouve des noirs, des latinos, des blancs aussi mais pas de riches qui peuvent se payer de bons avocats, seulement des pauvres que l’on détruit à petit feu, humilie et annihile méthodiquement.
Pour lutter avec la dernière énergie, Charles Don Flores écrit un livre publié à compte d’auteur: « Warrior within », et demande une reconsidération de son jugement relayée par des organisations abolitionnistes américaines et européennes comme l’ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture) ou Lutte pour la Justice (comité de Pau).

Ce livre est un cri. C’est aussi un document de toute première main qui révèle l’envers du décor des sociétés démocratiques occidentales tant il est vrai, comme l’écrivait Dostoïevski dans « Souvenirs de la maison des morts » que « nous ne pouvons juger du degré de civilisation d’une nation qu’en visitant ses prisons. »



14 x 21 cm - 370 pages
ISBN: 978-2-36013-082-8
Prix : 20,50 €


Format : 14 X 21cm
ISBN 978-2-36013-070-2
Prix : 20 €

Michel Bruneau
propos recuillis par Didier Richard

Des cirques de mon enfance
au festival de Massy

C’est en 1993 que Michel Bruneau fonde le Festival International du Cirque de Massy et l’association organisatrice de cette manifestation, bien longtemps après avoir fait ses premiers pas dans le monde du cirque par le biais de la photographie.
Sa passion nous entraîne sur les chemins des cirques de son enfance de la piste familiale des Fanni à l’immense chapiteau du grand Pinder de la famille Spiessert. Il nous fait partager ses rencontres aussi extraordinaires qu’improbables avec le patriarche Joseph Bouglione, avec Jean Richard, avec Achille Zavatta et avec tous les gens de cirque dont il est devenu l’ami.
Plus tard, Yves Mourousi, Robert Hossein, Claude Lelouch, Alain Delon, Jean-Paul Belmondo et tant d’autres stars n’hésiteront pas à faire ce voyage initiatique à Massy pour saluer son travail.
Mais cet ouvrage est beaucoup plus qu’un simple livre de souvenirs et d’anecdotes souvent drôles et parfois dramatiques. Ce document unique est une réflexion en profondeur sur des décennies de cirque français et sur son avenir dans lequel Michel Bruneau a toute confiance.
C’est un regard d’actualité, neuf et pertinent, sur les arts de la piste à l’aube du XXIe siècle qui nous rappelle que le cirque est le spectacle vivant le plus prisé des spectateurs.
En février 2009, pour conforter l’aura internationale de ce festival, et pour être sûr de le pérenniser tout en l’amenant toujours plus haut, Michel Bruneau a demandé à Francesco Bouglione, figure de proue de la nouvelle génération des Bouglione du Cirque d’Hiver, d’en devenir le co-directeur général.

La mise en forme de ce livre a été confiée à un grand connaisseur du cirque, Didier Richard, qui a notamment publié en 2010 De la piste aux étoiles, Editions Trédaniel-Véga, le tout premier ouvrage jamais consacré au symbolisme du cirque.


Je ne pardonne pas aux assassins de mon frère

Asma Guenifi

« La guerre dite « civile » en Algérie a duré prés d'une quinzaine d'années. Elle a fait plus de 150.000 morts, victimes du terrorisme islamiste dont mon frère ainé Hichem Akram, lâchement assassiné devant chez lui. Il avait vingt ans. J'ai vécu ce moment tragique dans ma cité prés d'Alger ; une cité paisible avant l'apparition progressive de barbus et de femmes voilées qui voulaient nous enseigner le « véritable islam » par la séduction et la manipulation psychologique puis par la terreur. Celles et ceux qui refusèrent cet islam totalitaire et violent sont lâchement assassinés par balles ou égorgés. Parmi ces victimes, des camarades de lycée, des amis, mon frère et tant d'autres connus ou anonymes.

Qui sont ces monstres et d'où viennent-t-ils ? Pourquoi ont-ils déclarés le Jihad (guerre sainte) à des Algériens pourtant musulmans ? Quel en est l'enjeu politique, sociétal ou économique ?

Exilée en France, je découvre, la peur au ventre, la présence de ces « fous d'Allah » que je croyais fuir et qui veulent étendre leur Jihad à la France. J'avais 14 ans quand, dans ma cité, j'ai vu arriver ces semeurs de haine et de mort. On n'y faisait pas attention, on riait même de leur tenue vestimentaire folklorique. À cet âge, on ne dissertait pas sur la religion ; elle était là, c'est tout, et elle ne parasitait pas nos rêves d'adolescence, ne dressait pas des barrages sur le chemin de la modernité »


Taille 12 X 17.5 - 218 p.
ISBN: 978-2-36013-057-3
Prix : 12 €


Taille 12 X 17,5 - 156 p.
ISBN 978-2-36013-050-4
Prix : 10 €

Mohamed Sadoun

Paul Magnaud. Le bon juge

Qui est responsable de la délinquance ? L'individu qui s'affranchit de règles communes démocratiquement établies ou la société qui produit cet individu et ne lui laisse d'autre choix pour sa survie que d'agir en dehors de ses lois ? Paul Magnaud, président du tribunal de Château-Thierry en cette année 1898, répond de manière fracassante à cette question en acquittant Louise Ménard, une mère de famille ayant volé un pain.

Tout ce que la France compte alors comme hommes politiques, écrivains ou journalistes loue son courage ou au contraire le voue aux gémonies. En construisant une jurisprudence originale particulièrement favorable aux faibles, il cristallisera sur sa personnalité orgueilleuse tous les affrontements idéologiques d'une époque particulièrement fertiles en la matière. On croisera sur sa route des personnalités aussi différentes que Georges Clemenceau ou Jules Renard, Courteline ou Marguerite Durand.


Daouda Sylla

Tamba, l'enfant du village

Cet ouvrage aborde, entre autres, sans complaisance :
− l’ambiance sociétale telle que ressentie par un jeune Malien dans les années précédant la décolonisation de son pays,
− le contraste saisissant entre les études coraniques et celles poursuivies à l’école rurale puis au lycée,
− la découverte de la vie de la capitale et les difficultés pour s’adapter à la région parisienne,
− puis les débuts professionnels de jeune vétérinaire confronté à un milieu rural français aussi peu habitué, à l’époque, à accueillir un docteur noir que, quelques années plus tard, des femmes vétérinaires…
Il décrit également les risques encourus ensuite, sous le régime militaire, après son retour au pays, puis ses activités d’expert de la FAO dans différents pays d’Afrique.
Ce parcours exceptionnel, l’ayant conduit d’un village lointain du Sahel aux organismes à vocation internationale d’expertise scientifique sanitaire (FAO, OIE), s’est effectué sans altérer le respect des préceptes religieux transmis par son père, marabout du village.


Format : 12 X 17,5 cm - 290 p.
ISBN 978-2-36013-046-7
Prix : 15 €


12 X 17,5 cm - 226 p.
ISBN: 978-2-36013-038-2
Prix : 15 €

L'exil et les barbelés

Colette Berthès

En ce mois de mars 1939, devant les colonnes de réfugiés espagnols les Septfontois sont partagés : curiosité pour tous, méfiance – la plupart, sympathie, de la part d'une minorité et pour certains une hostilité très forte qui perdurera pendant des années. Le premier convoi, un millier d'hommes environ arrive en gare de Caussade, le 4 mars. Il est prévu deux trains par jour. Les miliciens sont escortés, tels des prisonniers ou des malfaiteurs par les soldats français «à cheval, avec sabre et mousqueton mais sans cartouche, un soldat tous les vingt cinq mètres ». Ils ont tout perdu; la guerre bien sûr et aussi leurs biens, leur famille et leur liberté, ils n'ont plus nulle part où aller. Le pays de la Révolution Française qu'ils admirent tant, leur offre, pour tout abri, quelques hectares de boue entourés de barbelés.

Rien n'est prêt pour les accueillir.


Casanova
Marco Polo
Venise

Catherine Toesca

Certains affirment que Marco Polo n'a jamais atteint la Chine. Le récit de son voyage, Le Devisement du Monde , dicté en 1298 dans l'obscurité d'une geôle génoise, se répand néanmoins aussitôt en Europe.
La mort de Giacomo Casanova en 1798 en Bohème, laisse inachevée L'Histoire de ma vie, par Jacques Casanova de Seingalt . Traité de vantardises et vainement résumé à des cabrioles érotiques, l'ouvrage inscrit cependant le Vénitien dans le patrimoine universel dès ses premières impressions.
Durant ces cinq siècles, un petit port lagunaire de l'Adriatique sans cesse voué à une disparition imminente édifie l'une des plus belles civilisations du monde.
De cette république improbable émergèrent ces deux voyageurs. Ils arpentèrent les continents puis ils relatèrent leurs périples. Après avoir rencontré des aventures dignes de leurs auteurs, leurs deux manuscrits, incidemment rédigés en langue française, se retrouvent côte à côte, tandis que les noms de Venise, Marco Polo et Giacomo Casanova se sont érigés en mythes.


14 x 21 cm - 186 p.
ISBN: 978-2-36013-032-0
Prix : 25 €



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12 x 17 cm - 162 pages
ISBN: 978-2-36013-017-7
Prix : 15 €
Jours tranquilles à Gaza
Karim Lebhour
Chroniques
Un million et demi de Palestiniens sont enfermés à Gaza, une minuscule bande de terre entourée d'une barrière électrifiée, soumise à un blocus d'un autre âge. Dans cette prison, il faut continuer à vivre. Pendant trois ans, Karim Lebhour a été le témoin du quotidien de ce territoire, depuis la prise de pouvoir du Hamas jusqu'à «  plomb durci  », la guerre israélienne de janvier 2009 et son cortège de destructions. Ses chroniques nous font entrer dans les soirées clandestines des derniers fêtards de la ville, comprendre les vendettas sans fin des clans et des factions rivales surarmées, traverser les tunnels de Rafah, eldorado des contrebandiers et découvrir un Gaza inattendu, bien au-delà des turbulences de l'actualité immédiate. Il croise des jeunes femmes révoltées contre le port du voile, des combattants qui minaudent devant les caméras et un astrophysicien qui rêve d'un observatoire astronomique pour montrer aux gamins qu'il y a davantage dans le ciel que des avions de combat et des drones. Jours tranquilles à Gaza s'attache à décrire les existences d'hommes et de femmes victimes non pas d'une catastrophe naturelle, mais d'un fiasco politique parmi les plus retentissants de ce début de siècle.

Karim Lebhour est né en 1974 à Grenoble. Journaliste indépendant, il collabore notamment à Radio France Internationale et au quotidien La Croix . Il est travaille en Israël et dans les Territoires palestiniens depuis 2007.

Préface de Stéphane Hessel


Jours tranquilles à Beyrouth
Nathalie Bontems et David Hury

A Beyrouth comme ailleurs, l’activité de correspondant de presse est parfois étrange.
Nous sommes, en quelque sorte, des travailleurs saisonniers, comme au temps des vendanges dans le Bordelais. Une grosse émeute, le téléphone sonne, nous sortons l’appareil photo et le carnet de notes.
Une bombe explose et nous voilà sur les lieux dix minutes après. La longueur de l’article se calculera souvent à l’aune du nombre de morts, car pour les rédactions européennes en dessous de dix, le Liban n’est plus aussi intéressant que cela. Lassitude d’une violence devenue ordinaire dans une région qui ne fait plus parler d’elle que dans le sang.
Depuis des années, nous rédigions l’un et l’autre de petits billets que nous envoyions à nos proches en Europe. Mais une guerre change la donne et la perception des choses. Rédiger des articles dans l’urgence, mêlant le factuel et les témoignages dans un permanent souci de neutralité professionnelle, nous interdisait d’exprimer ce que nous ressentions alors que nous assistions à la destruction d’un pays que nous aimons et où nous habitons depuis presque 15 ans.
Durant le conflit de 2006, ce besoin de raconter notre perception des événements au-delà de l’actualité brute, et de façon plus humaine aussi, a pris la forme d’un blog, support de diffusion pratique et ouvert à tous. Puis la guerre a pris fin au bout de 33 jours de folie furieuse, et nous avons continué à écrire. Sur la politique libanaise, sur nos rapports avec nos encombrants voisins, mais aussi sur les petites choses qui font notre quotidien, sur les rencontres au bord du chemin, dans ce lieu fascinant et difficile qu’est le pays du cèdre… Le Liban est souvent qualifié de « pays message ». Mais il s’agit surtout d’un pays en quête d’identité, partagé entre Orient et Occident, entre modernité et traditionalisme, entre guerre et paix.
Cette place à part, dans le monde arabe et au-delà, le rend singulièrement attachant et c’est ce que, au fil de ces deux années de chroniques, nous avons espéré transmettre.
Préface d'Antoine Sfeir


12 x 17,5 cm - 203 pages
ISBN: 978-2-914214-62-9
Prix : 15 €



12 x 17,5 cm - 203 pages
ISBN: 978-2-914214-62-9
Prix : 15 €
Jours tranquilles à Ramallah
Gilles Kraemer

Parce qu’il parle allemand, Gilles Kraemer est envoyé en poste à Ramallah, en Cisjordanie !
Le ministère français des Affaires étrangères lui confie, en 2004, la direction du tout nouveau Centre culturel en partenariat avec l’Institut Goethe. Pendant trois ans, de la mort de Yasser Arafat aux préparatifs de la « Conférence de paix de la dernière chance » à Annapolis, il découvre les ambiguïtés de l’histoire immédiate. Surtout, il rencontre une société palestinienne insoupçonnée, vivante et inventive malgré ses propres archaïsmes et la dureté de l’occupation de l’Etat hébreu qui ne laisse pas indemne d’ailleurs la société israélienne.
Sans chapelle ni tribu, l’auteur s’applique à dépeindre les caractères et les situations où le tragique le dispute souvent à l’absurde. Le Candide de Voltaire qui visiterait le royaume du père Ubu…
Avec un style plein d’humour à la manière d’un Lawrence Durrell dans ses chroniques diplomatiques, il rapporte l’information qui se cache derrière l’information et retrouve ce que les grands médias – faute de temps et d’attention – omettent dans leur couverture sur ce conflit sans fin : l’immuable pulsion de la vie.
Un témoignage de toute première main.
Gilles Kraemer, 42 ans, est docteur en Sciences de l’Information, chargé de cours à l’Université Paris-Sorbonne (CELSA) et à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence. Tour à tour journaliste, enseignant, chercheur, diplomate, il développe une expertise dans le domaine des médias, du monde arabe et des questions euro-méditerranéennes. Il est notamment l’auteur de « La presse francophone en Méditerranée » (Ed. Maisonneuve & Larose, 2001).

Vivre et mourir pour Srebrenica
Mihrija Feković-kulović

11 juillet 1995 : la petite ville bosniaque de Srebrenica, pourtant en zone protégée par l’ONU, tombe aux mains du général serbe Ratko Mladic, recherché aujourd’hui pour crimes de guerre et crimes contre l’Humanité lors de l’éclatement de l’ex-Yougoslavie. En 2009, le Parlement européen vote à une écrasante majorité le 11 juillet date-anniversaire à la mémoire des victimes du génocide de Srebrenica. Zejna, Azra, Dika, Mujo, Ibiš et quelques autres ont pourtant survécu à l’enfer et ont pu se réfugier en Suisse.
L’auteur les a rencontrés à Genève dans un programme de théâtre documentaire orchestré par le dramaturge Antoine Jaccoud. C’est là qu’est né le projet du livre, en retissant le vécu de ces quatorze survivants de Srebrenica sur le canevas de l’Histoire. Quand la réalité est trop dure à dire, vient le temps du roman. Un récit magistral, essentiellement humain, pour la mémoire comme pour les vivants.
Née en 1964 et diplômée d’économie de l’Université de Sarajevo, dans la Yougoslavie d’alors, Mihrija Feković- Kulović partage sa vie entre la Bosnie-Herzégovine et la Suisse où elle a été aide-soignante dans une maison de retraite à Lausanne. Elle livre ici son troisième roman, fruit
de trois ans d’entretiens avec les témoins et de recherches historiques scrupuleuses.

14 x 21 cm - 314 pages
ISBN: 978-2-36013-011-5
Prix : 20 €


14 x 21 cm - 328 pages
ISBN: 978-2-36013-021-4
Prix : 20 €

Notre ami Bouteflika

De l'État rêvé à l'État scélérat

Ouvrage coordonné par
Mohamed Benchicou
Alger est devenue le Chicago des années trente.
Le chef de la police est abattu dans son bureau.
Qui l'a tué ? « Affaire de clans », dit-on à Alger.
Le sang mêlé aux affaires d'argent sale. Le ministre de l'Énergie, celui des Travaux publics, celui de la Santé, ou encore l'ex-président de l'Assemblée nationale, tous « amis du président », sont gravement mis en cause dans des affaires de détournement de milliards d'euros blanchis dans l'immobilier des quartiers chics d'Alger, Paris et Barcelone.

Un Etat voyou !

Comment en est-on arrivé là ?

C'est toute l'histoire d'un stratagème, d'une formidable opération de camouflage et de travestissement, orchestrée conjointement par la caste militaire d'Alger, des capitales occidentales – à leur tête Paris – et des monarchies arabes qui, chacune pour ses secrètes ambitions, vont fabriquer de toutes pièces,  ce 15 avril 1999,  ce personnage factice qui allait duper le monde pendant dix ans, stopper l'élan novateur de la société algérienne et faire le lit d'une kleptocratie, un pouvoir de malfrats, qui dirige aujourd'hui un Etat perverti, vide le pays de sa richesse et se livre aujourd'hui une guerre de gangs.
Auteurs :
ABDELAZIZ RAHABI, Ancien ministre de la Culture et de la Communication – Ancien ambassadeur
DJILALI HADJADJ, Président de l‘Association de lutte contre la corruption en Algérie
ALI YAHIA ABDENOUR, Président Ligue des droits de l'homme
KELTOUM ZINOU, Veuve de journaliste assassiné par les intégristes. Dirigeante de l'Association des victimes du terrorisme
FAYÇAL METAOUI, Journaliste-reporter à El-Watan
ZOUANI HOURIA, Mère d'une victime du terrorisme
MUSTAPHA HAMMOUCHE, Chroniqueur du quotidien Liberté
HOUDA K., Journaliste indépendante
HASSAN ZERROUKY, Journaliste au quotidien l'Humanité
MOHAMED BENCHICOU, Directeur du quotidien Le Matin
HASSIBA MELOUK, Journaliste indépendante
MEHDI EL DJAZAIRI, Ecrivain –Universitaire
HICHAM, Dessinateur El-Watan


Journal d'un homme libre
Mohamed Benchicou

Un journaliste sort de la prison d’El-Harrach où il a passé deux ans et retrouve le monde en homme libre. Va-t-il y poser le même regard qu’avant ? Il a peur de retomber dans ses anciennes vanités et de renouer avec ses vieilles cécités.
C’est alors que ses codétenus surgissent dans sa vie d’homme libre, l’étincelle à la main, au nom d’un vieux pacte : on sort seulement de la prison, jamais on ne la quitte.


14 x 21 cm - 382 pages
ISBN: 978-2-914214-56-8
Prix : 20 €


15 x 22 cm - 312 pages
ISBN: 978-2-914214-31-5
Prix : 20 €
Les geôles d'Alger
Mohammed Benchicou

Dans l'Algérie du XXIe siècle où le délit d'écrire conduit encore les âmes pécheresses au cimetière ou en prison, Mohamed Benchicou a multiplié les péchés. Celui, blasphématoire, de diriger un journal frondeur Le Matin , une voix obstinée qui dénonçait la connivence entre les islamistes et la mafia au pouvoir, la torture ou la corruption, comme une voix offerte à ceux qui n'en avaient pas, ces Algériens qu'on écrase et qu'on humilie. Celui, sacrilège, de publier en Algérie une biographie embarrassante pour le président algérien : Bouteflika, une imposture algérienne . Autant d'impiétés que le pouvoir lui fera expier par deux longues années de prison, au pénitencier d'El-Harrach.
Aussi, ce récit n'est-il pas celui d'une mésaventure personnelle mais un témoignage poignant sur le prix à payer pour la liberté de penser sur cette terre d'Algérie. Ce n'est pas une chronique chagrine sur la détresse carcérale mais, au contraire, un émouvant reportage au cœur de la solidarité humaine, celle, inoubliable et efficace, qu'apportèrent ses codétenus à celui qu'ils appelaient « ami Moh ». Une histoire à lire pour ne pas tout à fait désespérer des hommes.


POUTAKHINE
Journal presque intime d'un naufragé
Mehdi EL-DJEZAÏRI
"Le livre qui a fait trembler la République des Barbouzes. M.B. El Watan"
Oui, Poutakhine a réellement existé quelque part dans les grottes mystérieuses de la corniche oranaise. Il raconte par la révolte, les drames au quotidien d'un peuple humilié, méprisé, banni et abandonné chaque jour un peu plus. Descendant aux enfers de la non vie ordinaire. Peut-être même de l'anti vie. Poutakhine raconte aussi les malheurs du même peuple contraint de jeter ses enfants à la mer, à la manière du joueur de flûte de Hamelin, en quête de bonheurs impossibles, en quête de vie ordinaire et paisible où les mots amour, respect, tendresse, travail ont un sens; une bout d'allusion à la simple vie, fut-elle brève ou furtive. Seulement cela. Cette petite chose impossible qui s'appelle bonheur dont l'immense majorité des Algériens est dépossédée.
Il raconte l'histoire des partants qui n'arrivent jamais ; toujours pourchassés par la mal vie, la furie des vagues, par l'incompréhension et les jugements sans appel des lois, les vigiles des frontières, le préjugé ; les papiers. Les prisons, la mer. Poutakhine, par ses rencontres foudroyantes où l'amour fait loi, déroule par la mémoire du rêve, deux mille ans d'histoire inachevée, de gloires et de décadences, d'héroïsmes et de trahisons, de courage et de hontes diverses ; d'Hannibal à Bouteflika. Il rappelle cette belle Algérie qui fut héroïque et grande. A l'image oubliée de nos grandes Dames, de nos grands Hommes. Trop vite et trop longtemps oubliés. Chassés et effacés des mémoires et des cœurs par la norme et la gomme des gueux régnants.
Poutakhine montre et raconte l'interminable Sophie, la fliquette, mais en vrai, officier supérieur de la GDSE , biologiste de renom, une sommité mondiale sur les études des effets des radiations atomiques sur les espèces vivantes ; humains, animaux et végétaux. De glissement en glissements, de découverte en découvertes, de rage en rages, c'est Sophie, avec son cœur et sa science, avec sa résolution de militaire, qui prendra le commandement de la lutte héroïque de Poutakhine, devenu entre temps son mari après avoir été son amant. C'est elle qui fera trembler les Etats français et algérien dans leurs commerces associés de corrupteurs et de dominateurs des peuples.
Poutakhine met enfin en scène une actrice de génie et de talent, la vache normande, Marquise, devenue fautive et coupable à force de vouloir ressembler aux humains au point de tomber violemment amoureuse, elle aussi, d'un robot; un vrai robot, Stanislas; tout une histoire. Et quelle histoire fantastique où le réel vécu alimente la fiction, le rêve et les fantasmes des humains en quête d'un petit bol de vie.

Mehdi EL-DJEZAÏRI a d'abord écrit et publié « Pouthakine » en Algérie où son livre a été retiré de la vente dès sa parution.

Commandez via le site et en librairie en Octobre 2010


14 x 21 cm - 534 pages
ISBN: 978-2-36013-024-5
Prix : 22 €


15 x 22 cm - 334 pages
ISBN: 978-2-914214-25-4
Prix : 20 €

Algérie, combat pour la dignité
L'avocat des Droits de lHomme témoigne
Ali Yahia Abdennour

"Pour comprendre les Droits de l'Homme en Algérie, il faut les situer dans le temps, expliquer tout le poids du passé et notamment la période coloniale française, durant laquelle le peuple algérien a été privé de son identité, de sa liberté. Etre indigène en Algérie était un délit sanctionné par une répression allant du code de l'indigénat à un statut octroyé. Les Algériens étaient liés à la société coloniale par les devoirs, y compris l'impôt du sang et non pas par les droits... L'indépendance du pays en 1962 a engendré des dirigeants qui ont confondu Etat, nation, peuple, socialisme et capitalisme d'Etat, socialisme national et national-socialisme, droit du peuple à disposer de lui-même et droit de l'Etat à disposer du peuple. Le régime politique qui devait libérer les hommes, après avoir libéré le peuple, leur garantir la liberté, la justice et les droits, a anesthésié la volonté populaire, étouffé toute vie politique démocratique"


Souviens toi du Djebel
Maurice Lançon

S’appuyant sur quatorze mois de campagne militaire, tel bout d’essai tente de retracer ce que peut être l’existence d’alors, pour quelques appelés du contingent en AFN à partir d’octobre 1956.À suivre le long du rail dit INO, dans le Bled, théâtre d’opérations, gîte de bivouacs, bordjs et cantonnements, site de stages… notamment Biskra, garnison, quartier ouest du secteur d’Arris, wilaya des Aurès… limitant le parcours à Chaïba, El Kantara, Kheïrane et M’raïer… Fin novembre, départ définitif de T’kout afin de rentrer au pays… Il n’y a plus que correspondances et évocations. Tous ces personnages, selon la référence du Maréchal Juin, qui en évoque d’autres, « c’étaient des frères ! » On les retrouve dans « SOUVIENSTOI DU DJEBEL » de Maurice Lançon qui nous dévoile, cinquante ans plus tard, ses mémoires quotidiennes. La nostalgie n’est-elle pas« le regret d’on ne sait quoi » ? (A. de Saint-Exupéry)

Biblographie:
Maurice Lançon, originaire de Touffreville la Corbeline (Seine Maritime), ayant appartenu au contingent français appelé à la pacification en Afrique du Nord (1956-1958), principal de collège honoraire, ancien vacataire en Agronomie générale à l’Institut Supérieur des Techniques d’Outre-Mer du Havre (1968-1991). Auteur d’un recueil de poèmes, Malak el maout – L’Ange de la mort en Afrique du Nord, Sables et nostalgie du IIIe millénaire (après
2000), Beyrouth-Le Havre 2005. « Il le regarda… et échangea, avec lui, quelques silences… Ils parlaient d’elle…


16 x 24 cm - 416 pages
ISBN: 978-2-914214-94-0
Prix : 25 €



14 x 21 cm - 194 pages
ISBN: 978-2-36013-005-4
Prix : 20 €

Auschwitz-Dachau
nov. 1942 - mai 1945
Témoignages - poèmes - contes
Sylvain Gutmacher

Sylvain Gutmacher a été arrêté par la Gestapo le 31 octobre 1942 alors qu’il donnait des cours à des enfants juifs, ne pouvant, en tant qu’étudiant en médecine, poursuivre ses études à l’Université Libre de Bruxelles.
Déporté à Auschwitz le jour même par le XVIIe convoi, il y passera un an dans les pires conditions de travail et de vie quotidienne. En septembre 1943, changement d’enfer, il doit partir travailler avec 5 000 autres prisonniers au ghetto de Varsovie pour déblayer les ruines après l’insurrection des Juifs qui y ont été presque tous massacrés. C’est là qu’il a été rattrapé par le typhus exanthématique qui l’a laissé entre la vie et la mort entouré de centaines de cadavres. Il sera libéré le 29 avril 1945 au camp de Dachau.
Dès son retour en Belgique en mai 1945, il s’était lancé dans une écriture fébrile, facilitée par son talent d’écrivain, pour témoigner de l’ignominie. Il ne pourra cependant supporter le poids des traumatismes du chagrin et du poison qu’Auschwitz avait injecté
dans la peau de cet idéaliste. Il mettra fin à ses jours le 28 mars 1948.
Max Gorder, c’est lui, choisi par pudeur.


Riveneuve Editions recettes africaines
Feuilles de route
Mémoires
Jo Golan

Jo Golan naît le 15 juin 1922 à Alexandrie et passe son enfance à Tel-Aviv, Damas et Beyrouth. Il maîtrise l’hébreu, l’arabe, l’anglais et le français. Il s’engage au côté des alliés, devient notamment l’interprète du général Juin pendant la bataille de Monte Cassino. Puis, il est élève de l’école des Sciences Politiques à Paris. Sa culture, son style de vie, sa curiosité en font un militant actif. Il est élu secrétaire général de la ligue des étudiants français contre le colonialisme. S’engage alors une série de missions qui le conduisent d’Israël au Maroc, au Liban, en Algérie, au Vatican pour le compte du Congrès Juif Mondial où s’exprime un talent du diplomate exceptionnel, puis au Sénégal à l’indépendance comme conseiller du Président Léopold Sedar Senghor. Ces « Feuilles de route » permettent de prendre toute la mesure de l’action de ce diplomate non-conformiste, en même temps qu’elles révèlent la complexité des questions à traiter. La valeur historique de cet ouvrage tient au fait qu’il émane d’un témoin direct qui prenait une part active aux événements.
Pour Raymond Aubrac, « le vrai secret de Jo, c’était son humanisme, qui lui permettait de comprendre « l’autre » et lui donnait les moyens d’être lui-même compris. Tel fut le thème central des Etudes méditerranéennes qu’il anima avec des personnalités de l’Islam, dont Mohamed El-Fassi et Bechir Ben Yahmed, et de France, comme Jean Daniel, Jean Lacouture ou Jean Rous.»


16 x 24 cm - 340 pages
ISBN: 978-2-914214-74-2
Prix : 20 €



14 x 21 cm - 194 pages
ISBN: 978-2-36013-005-4
Prix : 20 €

Sur le chemin de l'inca
Le rêve volé
Mario Turpo

Dans les Andes, malgré la brutalité de la colonisation a qui contraint les peuples autochtones à adopter un mode de vie qui n'était pas le leur, ce sont les langues indiennes, les légendes et les récits qui ont forgé l'imaginaire et la pensée des Indiens d'aujourd'hui. Les générations successives ont été bercées par cette vision du monde. C'est forts de la mémoire de leurs ancêtres, fiers de leurs racines quechuas, aymaras ou amazoniennes, que ces peuples se sont avancés vers le XXIème siècle.
L'auteur a rédigé cet ouvrage pour ouvrir le dialogue sur un sujet tabou. Sur le chemin de l'Inca, un rêve volé , est sa façon d'exprimer la force et la vitalité du peuple quechua. Il y évoque ses croyances, ses idées, l'empreinte de ses fantaisies et de ses rêves. Il a décidé de faire connaître ces Quechuas, de faire partager leurs récits traditionnels, de faire découvrir leur Histoire, et d'initier à leur mode de vie. Il y aborde la question du racisme et de la soumission forcée dont sont victimes les Indiens des Andes, la honte de soi qui est son corolaire. Il parle de la force de la communauté et de l'assemblée, et la force politique qui en découle, bien que niée par les élites métisses.
Il est grand temps qu'un dialogue horizontal se mette en place, que le pouvoir criollo reconnaisse pleinement les peuples originaires et leurs instances légitimes de pouvoir. Grand temps aussi que l'ensemble des membres de ces peuples relève la tête, retrouve sa fierté, et que s'ouvrent de nouveaux espaces politiques auxquels les Indiens participent dignement, selon leur propre voie.
L'auteur, Mario Turpo Choquehuanca, en étroit partenariat avec sa traductrice, Bérengère Roca-Gardrat, nous plonge dans l'univers méconnu de son peuple. Il nous fait partager le quotidien de ces Quechuas qui, au fil des siècles, ont continué à dialoguer en secret avec les astres, à vivre en harmonie avec la nature et tenté de se faire respecter des latino-américains. Empreint de poésie, de suspense, et non dénué d'humour, son récit nous fait voyager dans les Andes lointaines, où la majesté des paysages n'a d'égale que la vaillance de ses habitants.
Mario Turpo Choquehuanca est né au Pérou et Quechua lui-même. Plusieurs de ses écrits, traitant de la cause indienne, ont déjà été publiés en France, tels que Las Muchachas , la double exploitation des domestiques en tant qu'indiennes et en tant que femmes au Pérou, Le Réveil occidental face au problème indien , Loin des réalités, Chroniques Quechua et Le Mythe de la Révolution en « Amérique-latine » . Il poursuit actuellement ses travaux d'écriture, et participe étroitement aux actions de l'association LA CASA ANDINA de Paris et de l'association INCA de Lognes.

Commandez sur le site: en librairie en Octobre 2010


Contes du Tibet
Madeleine Bacot

Le projet de réunir ces Contes est né lorsque Madeleine Bacot, la fille du grand explorateur et savant tibétologue Jacques Bacot auquel elle servait alors de secrétaire, s’avisa que, derrière les stances solennelles et les prières mystiques, la trame narrative des grands textes bouddhiques que son père avait traduits du tibétain recelait la poésie et la vivacité qui font la plus belle matière des contes.
Madeleine Bacot entreprit de dégager les histoires, les dialogues et les peintures de leur sévère appareil religieux ou philosophique, sans prétendre jamais faire oeuvre originale, et même, bien au contraire, scrupuleuse à préserver l’authenticité des modèles tibétains.
Il résulte de ce travail minutieux, accompli avec une élégance qui donne l’impression de la facilité, un recueil d’histoires dont la beauté saisissante, comme celle des paysages et des paysans du Tibet, exclut toute mièvrerie ; une série de tableaux dont la morale vigoureuse semble comme endurcie par la résistance des hommes aux vents glacés des sommets, en même temps qu’elle s’est adoucie à la lumière des lampes à huile qui éclairent l’autel du Buddha dans les maisonsfortins des hautes vallées de l’Himalaya.

12 x 17,5 cm
184 pages
ISBN: 978-2-914214-63-6

Prix : 12 €


12 x 17.5 cm - 228 pages
ISBN: 978-2-36013-010-8
Prix : 15 €

Dupetit-Thouars
Sur les traces du contre-amiral Abel Dupetit-Thouars
Les îles Marquises en 1842

Christiane Prigent

La découverte des Îles Marquises par les Européens date de la fin du XVIe siècle ; en 1595, le voyageur espagnol Pedro Fernandez de Quiros écrit : « J'ai découvert un paradis terrestre ». Leurs récits de voyage font découvrir à leurs compatriotes l'existence des populations océaniennes, bien différentes des peuples « sauvages » connus jusque-là.
D'autres voyageurs leur succèdent dans l'archipel ; et le Français Étienne Marchand prend possession des « Isles de la Révolution » au nom du roi de France Louis XVI, en 1791. Des missionnaires suivent : protestants anglais dès 1797, français, de l'ordre de Picpus, plus tardivement. Mais en 1842, les Îles Marquises sont vierges de toute occupation coloniale. La France y établit sa souveraineté.
Restée jusqu'ici inédite, la relation de Christophe-Anne de Fontanès fait revivre les Marquises au moment de la prise de possession, car contemporaine des événements. Il y décrit la flore, la faune, les coutumes des Marquisiens avec lesquels il est entré en contact. Il y raconte les péripéties heureuses et tragiques qui ont jalonné le séjour des marins français, ainsi que leur vie quotidienne à Nuku-Hiva.
L'ouvrage apporte une réponse à trois questions fondamentales :
Que sait-on des îles Marquises au moment où le contre-amiral Abel Dupetit-Thouars prend possession de l'archipel en juin 1842 ?
Quelles images ont dans la tête les marins de la Division navale lorsqu'ils débarquent à Vaitahu (île de Tahuata) et à Taihoaë (île de Nuku Hiva) ?
À quoi ressemblent ces îles qui ont inspiré nombre de récits de voyageurs qui y ont fait escale ?
Christiane Prigent est professeur d'Histoire de l'art du Moyen Âge à l'université Paris1Panthéon-Sorbonne. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages de référence, parmi lesquels : Pouvoir ducal, religion et production artistique en Basse-Bretagne 1350-1575, et Art et société en France au XVe siècle (dir.), publiés aux éditions Maisonneuve et Larose ; Les sculptures anglaises d'albâtre au musée national du Moyen Âge, aux éditions de la Réunion des musées nationaux ; de guide touristique (Le Finistère, aux éditions La Manufacture, Dijon) ; de monographies d'édifices. Elle est co-auteur d'un documentaire Les dessous ont une histoire, diffusé sur Arte (série Thema) en septembre 2005 et 2007.


À la mode du pays
Sylvain Sankalé

Saint-Louis du Sénégal, 1788 : un jeune militaire, fils d’amidonnier de la ville de Metz, débarque en Afrique pour y faire fortune. 1835 : quelque cinquante ans plus tard, au soir de sa vie, il raconte à ses petits-enfants la chronique des guerres, naufrages, missions, explorations qui firent de cette île à l’embouchure du fleuve un terreau d’expérimentation sociale unique au monde, avant que la colonisation militaire du général Faidherbe éradique ses particularités. Mariages sans curé, enfants naturels reconnus, jardin d’acclimatations pour plantes venues d’ailleurs, objet de juridictions sensées et pragmatiques faites tout exprès pour une société métissée, joyeux repaire de farfelus, brigands, exaltés, aventuriers ou braves gens, Saint-Louis du Sénégal est aussi la ville où débarquèrent en 1816 les survivants de la frégate naufragée la Méduse. Antoine Feuiltaine, témoin privilégié, époux d’une femme noire avec laquelle il a cinq enfants, incarne un moment d’histoire englouti avec la colonisation.
Lointainement affilié à Antoine Feuiltaine, Sylvain Sankalé, avocat,
a travaillé sur les archives du Sénégal, de France et d’Angleterre,
ainsi que sur les matériaux laissés par son aïeul.


14 x 21 cm - 320 pages
ISBN: 978-2-914214-23-0
Prix : 24 €



16 x 24 cm - 280 pages
ISBN: 978-2-914214-69-8
Prix : X €
Sur les pas d’Indru Advani dans l’Asie en mutation
d’Indru Advani

Bien plus qu’une autobiographie, ce livre relate les événements qui, depuis des siècles, ont affecté la vie de sa famille et la sienne propre. On y croise certains des principaux acteurs qui ont marqué l’histoire du vingtième siècle, tels que le pandit Nehru et sa fille Mme Gandhi, le Premier ministre indien Morarji Desai ou son équivalent chinois Li Peng. Ni philosophe ni historien, Indru Advani se propose essentiellement de jeter un regard personnel sur le monde tel qu’il l’a connu au cours de ses pérégrinations.

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